Christian Horner a tenu à clarifier ses intentions concernant un éventuel retour en Formule 1 après que ses déclarations sur Ferrari ont alimenté les spéculations autour de l’avenir de Fred Vasseur.
L’ancien patron de Red Bull a réaffirmé qu’il n’envisagerait de reprendre un rôle en F1 que dans le cadre d’un projet lui permettant de devenir actionnaire. Une condition qui semble écarter la possibilité de le voir prendre prochainement la direction de Ferrari.
Horner avait pourtant récemment été associé au poste occupé par Vasseur. Dans une interview, le Britannique de 52 ans aurait qualifié la direction de Ferrari de "rêve ", laissant entendre qu’il pourrait accepter cette fonction même sans participation au capital.
Une interprétation qu’il a désormais rejetée.
Horner défend Vasseur et clarifie ses propos sur Ferrari
Interrogé sur les spéculations entourant la Scuderia, Horner a d’abord tenu à souligner le travail réalisé par l’actuel directeur de l’équipe.
"Fred Vasseur est quelqu’un d’expérimenté. Il a fait du bon travail. Mais moi, plus que quiconque, je connais les pressions liées à la gestion d’une organisation compétitive. Mes propos ont été sortis de leur contexte", a expliqué Horner.
S’il reconnaît la place particulière occupée par Ferrari en Formule 1, l’ancien dirigeant de Red Bull assure que ses conditions pour revenir n’ont pas changé.
"Ferrari est la plus grande marque de la F1. C’est l’équipe la plus historique. Mais j’ai accumulé derrière moi des capitaux considérables pour envisager la prochaine étape que je pourrais éventuellement franchir dans ce sport. Celle-ci s’accompagnerait d’une participation au capital, et Ferrari ne va pas vendre de parts."
Horner avait déjà indiqué après son départ de Red Bull qu’il souhaitait associer un éventuel retour à une possibilité de devenir actionnaire d’une équipe.
"Ce n’est pas une nécessité pour moi de revenir"
Licencié par Red Bull en juillet de l’année dernière alors qu’il lui restait encore six années de contrat, Horner a reçu une importante indemnité de départ.
Cette situation lui permet désormais d’attendre qu’un projet correspondant précisément à ses ambitions se présente.
"Je suis heureux de rester en dehors de ce sport et de voir quelles opportunités se présenteront au cours des prochains mois ou des prochaines années. Ce n’est pas une nécessité pour moi de revenir", a-t-il affirmé.
Une participation au capital ne constitue toutefois pas son unique exigence. Horner souhaite également rejoindre une structure ayant clairement l’ambition de se battre pour les premières places.
"Je ne reviendrais que pour la bonne opportunité, avec des personnes partageant le même état d’esprit et qui veulent gagner. Je ne reviendrais jamais simplement pour participer."
Ces déclarations viennent ainsi tempérer les spéculations concernant une éventuelle arrivée chez Ferrari.
De son côté, la Scuderia a publiquement apporté son soutien à Vasseur au milieu des rumeurs concernant son avenir. Lewis Hamilton et Charles Leclerc ont également défendu le Français, estimant qu’il restait la bonne personne pour diriger l’équipe.











