Après avoir rattrapé son vieil adversaire Max Verstappen dans les derniers instants du Grand Prix du Canada, Lewis Hamilton, septuple champion du monde chez Ferrari, a qualifié son duel avec le pilote néerlandais d’« absolument génial ».
Le duel entre Hamilton et Max Verstappen dans les derniers tours a été l’un des moments forts du Grand Prix du Canada. Lorsqu’on lui a demandé ce qu’il avait ressenti depuis son cockpit, Hamilton s’est illuminé : « C’était génial. Absolument génial de se battre contre l’un des plus grands. »
Il a expliqué à quel point la Ferrari et la Red Bull étaient au coude à coude : « C’était extrêmement difficile. Je pense que nos voitures sont relativement proches, je dirais. On le voit en qualifications, on était relativement proches.
Et je pense que même si on est probablement un peu plus rapides dans les virages, tout ce qu’on gagne dans les virages, ils le regagnent dans les lignes droites. »
Rouler derrière Verstappen était difficile : « Et c’était très exigeant derrière lui. Évidemment, j’ai perdu un peu de temps, il était plus rapide en début de course, puis une fois qu’il est passé aux pneus moyens, j’ai pu le rattraper. »
Et cette chasse — cette poursuite — est quelque chose que Hamilton a toujours adoré : « Et j’adore cette chasse. Toute ma vie a tourné autour de ça depuis que je suis gamin, depuis que j’avais un très vieux kart, j’étais tout le temps en train de chasser. »
Pour Hamilton, rattraper un champion, c’était comme un retour aux sources : « C’était donc incroyable d’être de retour dans cette position et de rattraper un champion devant moi. »
« Incroyablement difficile » — Hamilton décrit le défi stratégique
Hamilton a également révélé à quel point il faut réfléchir pour dépasser quand on manque de puissance :
« C’est incroyablement difficile et il faut être très stratégique quand on a moins de puissance que les autres autour de soi. Même si on parvient à dépasser, ils ont toujours plus de puissance dans les lignes droites. »
Il a décrit les calculs mentaux qui s’opèrent à 300 km/h : « Donc, pour trouver une solution, je devais simplement faire ces calculs, essayer de déterminer comment maximiser la puissance disponible sur ma jauge de batterie à chaque ligne droite et m’assurer d’en avoir assez à ce moment précis. »
Au final, il a réussi : « Et, oui, Dieu merci, j’ai réussi à m’en sortir. Et c’est un sentiment formidable quand on parvient à dépasser. »
Il a également salué les voitures de 2026 qui permettent des courses serrées : « Ces voitures sont géniales à suivre. »











