Pourquoi Hamilton a échappé à une sanction plus lourde en Belgique ?

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Hamilton - Belgique 26 - Ferrari

Lewis Hamilton à Spa

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Lewis Hamilton n’a pas reçu de pénalité de 10 secondes pour sa collision avec George Russell lors du Grand Prix de Belgique et les commissaires expliquent pourquoi.

Lewis Hamilton n’a écopé que d’une pénalité de cinq secondes après son accrochage avec George Russell lors du Grand Prix de Belgique. Les commissaires sportifs de la FIA ont détaillé les circonstances qui les ont conduits à infliger une sanction réduite au pilote Ferrari, alors que la pénalité standard pour ce type d’incident est généralement de dix secondes.

L’incident s’est produit au premier tour de la course, au niveau des Combes. George Russell a tenté de dépasser Hamilton par l’extérieur avant que les deux monoplaces n’entrent en contact. La Mercedes du Britannique a terminé sa course dans le bac à graviers, provoquant son abandon immédiat.

Lewis Hamilton a, quant à lui, poursuivi sa course après avoir purgé sa pénalité de cinq secondes lors de son unique arrêt au stand. Le septuple champion du monde a finalement franchi la ligne d’arrivée en quatrième position, tout en faisant toujours l’objet d’une enquête distincte pour un relâchement dangereux dans les stands.

Résultat du Grand Prix de Belgique

#PiloteÉcurieÉcart
1Kimi AntonelliMercedes
2Charles LeclercFerrari+1.952
3Max VerstappenRed Bull+11.586

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Fait notable, Hamilton et Russell ont tous les deux estimé après la course qu’il s’agissait avant tout d’un incident de course. Les commissaires ont néanmoins considéré que le pilote Ferrari était responsable de la collision.

Dans leur rapport, les commissaires indiquent avoir analysé les images vidéo, les communications radio des équipes ainsi que les caméras embarquées des deux monoplaces.

Selon leurs conclusions, George Russell avait établi un chevauchement suffisant à l’extérieur du virage 5 pour avoir droit à l’espace nécessaire sur la piste. Lewis Hamilton est resté à l’intérieur du virage, mais sa Ferrari a été victime de sous-virage au moment du point de corde. Malgré une tentative de correction au volant pour éviter son ancien coéquipier, la roue avant gauche de la Ferrari est venue percuter le côté droit de la Mercedes.

Les commissaires ont estimé que Russell se trouvait dans l’espace qui lui revenait et que Hamilton n’avait pas été en mesure de maintenir une séparation suffisante entre les deux voitures, ce qui le rend entièrement responsable de l’accrochage.

La FIA a toutefois retenu plusieurs circonstances atténuantes pour justifier une sanction moins sévère. Les commissaires ont notamment souligné qu’Hamilton avait identifié la présence de Russell à ses côtés et avait tenté de lui laisser suffisamment d’espace sur la piste.

Ils précisent également que la collision résulte d’une perte d’adhérence du train avant de la Ferrari et non d’une manœuvre agressive ou délibérée. Enfin, le fait que l’incident se soit produit lors du premier tour de la course, dans des conditions où les monoplaces évoluent en peloton avec un niveau d’adhérence réduit, a également été pris en compte.

Pour l’ensemble de ces raisons, les commissaires ont jugé qu’une pénalité de cinq secondes constituait la sanction appropriée, conformément aux directives de la FIA en matière de pénalités, plutôt que la pénalité standard de dix secondes habituellement appliquée dans ce type de situation.

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