Fernando Alonso a critiqué les écuries rivales pour leurs développements incessants malgré le plafond budgétaire de la Formule 1, mais Lando Norris n’a pas tardé à riposter.
Un nouveau débat sur les développements techniques
Fernando Alonso a fait part de sa frustration, et Lando Norris a répondu sans détour. La dernière polémique en date dans le paddock de Formule 1 a éclaté après que le pilote Aston Martin s’est interrogé sur la manière dont les écuries rivales continuaient à introduire de nouvelles améliorations presque chaque week-end de course malgré le plafond budgétaire imposé par la discipline, alors qu’Aston Martin n’a, en comparaison, réalisé que très peu de progrès.
La question a refait surface lors du week-end du Grand Prix d’Autriche au Red Bull Ring, où l’AMR26, en difficulté, est arrivée sans aucune mise à jour technique significative. Bien qu’elle soit dirigée par le célèbre concepteur aérodynamique Adrian Newey, Aston Martin se retrouve de plus en plus souvent ancrée en queue de grille, accusant même un retard d’environ une seconde sur la nouvelle écurie Cadillac.
Lando Norris répond à Fernando Alonso
Fernando Alonso a été le premier à soulever la question lors de la conférence de presse de la FIA de jeudi en Autriche, en plaisantant : "On dirait que les autres écuries ont des machines à imprimer de l’argent dans leurs usines, à en juger par les documents de la FIA répertoriant toutes les mises à jour techniques publiées chaque vendredi."
Cette remarque n’a pas plu au champion du monde en titre de Formule 1, Lando Norris, qui a rejeté cette critique sans ambages.
"Je pense que certains pilotes parlent trop, surtout parce qu’ils ne comprennent souvent pas ce que font réellement les écuries. Ce ne sont pas des comptables, et ils n’ont vraiment aucune idée de la façon dont le système fonctionne. Je ne suis donc pas du tout surpris par ces commentaires", a répondu Lando Norris.
Le pilote McLaren a ensuite expliqué que la capacité à introduire des mises à jour fréquentes dépendait de bien plus que de simples dépenses financières.
"Je pense que cela dépend en grande partie de la rapidité avec laquelle on est capable de fabriquer certains composants, du temps nécessaire pour produire chaque nouvelle pièce, du travail que l’on y consacre pendant l’hiver, et d’autres facteurs de ce genre", a ajouté Lando Norris en réponse aux remarques de Fernando Alonso.
"C’est aussi une question d’efficacité et de la manière dont on parvient à mettre les nouvelles pièces en production et, au final, à les monter sur la voiture. C’est pourquoi je ne pense pas que l’on puisse vraiment se prononcer sur ce qui se passe au sein des autres écuries. Chaque écurie veut faire mieux que ses rivales, et on essaie toujours de surpasser tout le monde de toutes les manières possibles."











