Isack Hadjar a officiellement conservé sa troisième place au Grand Prix de Monaco après la décision rendue par les commissaires.
Le pilote français, auteur de son premier podium sous les couleurs de l’écurie de Milton Keynes, était sous la menace d’une sanction en raison d’une possible infraction commise pendant l’interruption de course sous drapeau rouge.
La FIA avait ouvert une enquête concernant une éventuelle violation de l’article B5.14.4.a du règlement sportif, qui encadre strictement les interventions autorisées sur les monoplaces lors d’un arrêt de course.
Selon les commissaires, Red Bull avait été interrogée au sujet d’une tentative d’intervention sur la voiture de Hadjar, portant sur les bougies d’allumage et/ou les bobines. Toutefois, aucune modification n’a finalement été effectuée.
Dans leur décision, les commissaires ont précisé que la monoplace avait repris la course dans le même état que lorsqu’elle était entrée dans la voie des stands.
"L’équipe a été signalée pour avoir tenté de changer les bougies d’allumage et/ou les bobines, mais n’a finalement pas procédé à cette opération. La voiture a repris la course dans le même état que lorsqu’elle est arrivée aux stands ; par conséquent, aucune autre mesure n’est prise ", indique le document officiel.
Cette conclusion permet donc à Hadjar de conserver son résultat et de valider son premier podium avec Red Bull.
L’affaire n’est toutefois pas totalement close concernant le classement final de la course. Alpine a en effet déposé une demande de révision auprès de la FIA au sujet des deux pénalités de cinq secondes infligées à Pierre Gasly pour excès de vitesse dans la voie des stands.
Avant ces sanctions, le pilote français occupait la troisième place sur la piste. Les pénalités l’ont finalement relégué au septième rang, ouvrant la voie au podium de Hadjar.
Si Alpine parvenait à faire annuler ces sanctions dans le cadre de sa procédure de révision, Gasly pourrait récupérer la troisième place du Grand Prix de Monaco.











