L’accident de Charles Leclerc à Monza s’est produit à à 234 km/h : la télémétrie révèle une erreur cruciale dans le virage Alboreto.
Charles Leclerc a connu un Grand Prix d’Italie désastreux à Monza, sa course s’achevant après seulement deux tours à la suite d’un violent accident à 234 km/h dans le virage d’Alboreto. Les données télémétriques de l’accident montrent que le pilote Ferrari a abordé le virage différemment alors qu’il était en lutte avec Oscar Piastri, en accélérant de manière plus agressive alors qu’il s’écartait de la ligne de course normale.
La course de Charles Leclerc à Monza s’achève après seulement deux tours
Le Grand Prix d’Italie de Charles Leclerc n’a duré que deux tours à peine en raison du grave accident survenu à Alboreto. Ce fut une énorme déception pour le Monégasque, dont l’après-midi difficile avait déjà commencé dès le départ avec une manœuvre inutilement agressive contre son coéquipier chez Ferrari, Lewis Hamilton.
Ce fut un début de course à oublier pour Ferrari, qui a failli compromettre immédiatement la course de l’écurie, la responsabilité de l’incident au départ incombant à Charles Leclerc.
Le deuxième tour a apporté encore plus d’ennuis au pilote Ferrari. Charles Leclerc s’est fait dépasser par Max Verstappen à Ascari, puis a subi une pression intense de la part d’Oscar Piastri. L’Australien a attaqué à l’intérieur à Alboreto, tandis que Charles Leclerc tentait de résister à l’extérieur sans lever le pied.
Charles Leclerc a alors accéléré en posant ses roues sur la partie peinte en vert de la piste et a perdu le contrôle de sa Ferrari, percutant les barrières à 234 km/h.
La télémétrie de l’accident de Charles Leclerc montre une approche différente à Alboreto
Les données télémétriques de l’accident de Charles Leclerc à Monza montrent clairement la différence dans son approche du virage d’Alboreto. Dans la comparaison, la ligne blanche représente le tour au cours duquel l’accident s’est produit, tandis que la ligne rouge représente son premier tour.
En raison de son duel avec Oscar Piastri, Charles Leclerc a abordé le virage à une vitesse inférieure. Il a d’abord ouvert les gaz plus tôt, avant d’appuyer sur l’accélérateur de manière beaucoup plus décisive qu’au tour précédent.
Au moment où Charles Leclerc a perdu le contrôle de la SF-26, il roulait nettement plus vite qu’au premier tour et s’était également écarté de la ligne de course normale. Cette situation s’est produite alors qu’il tentait de rester au coude à coude avec Oscar Piastri à l’extérieur d’Alboreto. Ferrari comptait désormais sur Lewis Hamilton à Monza.
Le Grand Prix d’Italie de Ferrari a donc repris avec Lewis Hamilton en huitième position, confronté à une remontée très difficile. La tâche a été rendue encore plus ardue par les difficultés de la Scuderia en matière de vitesse en ligne droite, un domaine qui avait déjà fait l’objet d’efforts particuliers de la part de Ferrari à Monza pour réduire la traînée et améliorer l’efficacité de la SF-26.
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