Red Bull ne précipitera pas le retour d’Isack Hadjar. Alors que le Français espère retrouver son baquet à l’occasion du Grand Prix d’Azerbaïdjan, Laurent Mekies a assuré que son équipe attendrait d’avoir toutes les garanties concernant son état physique avant de prendre une décision.
Blessé au poignet pendant la pause estivale, Hadjar a été contraint de manquer les trois manches suivantes. Liam Lawson a assuré son remplacement chez Red Bull pendant cette période, tandis que Yuki Tsunoda a pris la place du Néo-Zélandais chez Racing Bulls.
L’absence de Grand Prix le week-end prochain offre désormais quelques jours supplémentaires au Français pour poursuivre sa récupération avant le rendez-vous de Bakou.
Malgré cette absence prolongée, Mekies assure que la convalescence de son pilote suit un calendrier normal et qu’aucun problème particulier n’a été identifié.
"Il n’y a aucun problème avec la convalescence d’Isack ", a expliqué le directeur de Red Bull.
"Je pense que nous avons appris qu’il s’agit fondamentalement d’un délai normal pour le type de blessure dont il souffre.
"Nous allons donc continuer avec la même approche que celle que nous avons adoptée jusqu’à présent.
"Nous évaluerons la situation dans une semaine. Nous avons un peu plus d’une semaine complète pour évaluer la situation et voir comment il se sent."
Le simulateur avant de prendre une décision
Hadjar réalisait jusque-là une première saison positive avec Red Bull et terminait régulièrement parmi les six premiers. Malgré son envie de retrouver la compétition, l’équipe ne souhaite prendre aucun risque susceptible de ralentir sa récupération.
Avant de décider s’il pourra participer au prochain Grand Prix, Red Bull prévoit donc de placer son pilote dans le simulateur. L’objectif sera de vérifier la réaction de son poignet lorsqu’il sera soumis à des contraintes plus représentatives de celles rencontrées au volant d’une F1.
" Ensuite, [nous prévoyons] de le mettre dans le simulateur afin de l’exposer à des contraintes réelles", a poursuivi Mekies.
Le résultat de ces séances déterminera directement la suite du programme.
"S’il se sent proche de 100 %, nous y allons. S’il estime que sa récupération n’est pas terminée, nous conserverons notre approche qui consiste à donner la priorité à sa convalescence.
"Ce que nous ne voulons pas faire, c’est compromettre, en le faisant revenir trop tôt, sa capacité à retrouver 100 % de ses moyens sur le long terme."
Red Bull attendra donc de connaître les sensations d’Hadjar dans le simulateur avant de décider s’il peut reprendre la compétition à Bakou.











