Charles Leclerc souligne la complexité des nouvelles F1

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Charles Leclerc - Autriche 2026 - Ferrari

Charles Leclerc

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Charles Leclerc a connu une première moitié de saison en dents de scie, après plusieurs déboires il est finalement parvenu a remporter une course.

Charles Leclerc estime que les pilotes ne sont pas toujours capables de saisir "toutes les implications" des difficultés rencontrées avec les monoplaces de Formule 1 de 2026, tant leur fonctionnement est devenu complexe.

Le Monégasque avait pourtant bien commencé la saison avec des podiums en Australie et au Japon. La situation s’était ensuite compliquée, notamment lors du Grand Prix du Canada, que Leclerc avait décrit comme l’un des pires de sa carrière en raison de ses importantes difficultés au freinage.

Ferrari avait finalement réalisé une avancée le vendredi soir du Grand Prix de Grande-Bretagne. Celle-ci avait permis à Leclerc de retrouver de la performance et de décrocher à Silverstone sa première victoire depuis 2024, avant d’enchaîner avec une deuxième place en Belgique.

Interrogé sur la difficulté de comprendre ces nouvelles monoplaces et d’identifier les domaines dans lesquels un pilote peut faire la différence, Leclerc a insisté sur le nombre de paramètres qui entrent désormais en jeu.

"Je pense que cela dépend de l’unité de puissance et de la manière dont tout est configuré, et c’est pour cela que ces voitures sont si difficiles ", a expliqué Leclerc.

"Il y a tellement de variables que ce n’est plus comme auparavant, lorsque vous pouviez regarder les données et dire : “C’est clairement ici que je perds du temps, c’est clairement ici que je dois modifier mon pilotage.”

"Si vous modifiez votre pilotage, mais que la programmation évolue dans la direction opposée, vous finissez par être bien moins performant qu’au départ. Il y a donc énormément de variables différentes."

Le pilote Ferrari estime ainsi nécessaire de conserver une approche ouverte lorsqu’une baisse de performance apparaît, son propre début de saison illustrant selon lui la difficulté à identifier une cause unique.

"Il faut garder l’esprit ouvert, et je l’ai constaté. J’ai commencé la saison en étant à l’aise avec la voiture et très performant, mais à Montréal et à Monaco, j’ai énormément souffert. Puis les performances sont revenues après avoir changé un certain nombre de choses.

"Mais je ne pense pas que les choses soient aussi simples avec ces voitures. Il existe de nombreuses variables différentes, et comprendre toutes les implications lorsque vous êtes légèrement en retrait est plus difficile qu’il n’y paraît.

"Je ne suis pas d’accord avec l’idée qu’un pilotage particulièrement agressif fonctionne avec ces voitures, du moins pas avec les nôtres, mais cela peut peut-être fonctionner avec une autre monoplace."

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