Charles Leclerc a reconnu que son accrochage avec Oscar Piastri lors du Grand Prix de Belgique était "vraiment très limite", même si l’incident est finalement resté sans conséquence pour les deux pilotes. Le Monégasque a néanmoins conclu son week-end par une solide deuxième place derrière Kimi Antonelli à Spa-Francorchamps.
Sur un circuit qui lui rappelle de nombreux souvenirs, notamment sa première victoire en Formule 1 en 2019, le pilote Ferrari a longtemps entretenu l’espoir de pouvoir se battre pour la victoire. Parti quatrième sur la grille, il est rapidement remonté en deuxième position dès le premier tour avant de céder sa place à Max Verstappen dans les premiers tours de course.
L’un des moments les plus spectaculaires du Grand Prix est intervenu au huitième tour. Oscar Piastri a tenté de dépasser Leclerc par l’extérieur dans la chicane des Combes, mais les deux monoplaces sont entrées en contact à haute vitesse. Des débris ont été projetés sur la piste, faisant craindre un accident bien plus important.
Heureusement, les deux pilotes ont pu poursuivre leur course sans subir de dommages irréversibles. L’incident a néanmoins fait l’objet d’une enquête des commissaires sportifs, qui ont finalement décidé qu’aucune sanction n’était nécessaire.
Après cet accrochage, Charles Leclerc a parfaitement géré sa stratégie de course. Ferrari a notamment profité du déploiement de la voiture de sécurité virtuelle pour effectuer un arrêt au stand particulièrement avantageux, permettant au Monégasque de prendre provisoirement les commandes du Grand Prix.
Le pilote Ferrari n’a toutefois pas été en mesure de résister au retour de Kimi Antonelli, qui s’est finalement imposé après l’avoir dépassé dans la seconde moitié de la course.
Malgré cela, Leclerc se montre satisfait des performances affichées par Ferrari sur un circuit qui, sur le papier, ne convenait pas particulièrement aux caractéristiques de la SF-26.
" Encore une fois, jeudi, nous nous attendions à être très loin derrière, peut-être de l’ordre de quatre ou cinq dixièmes", a-t-il expliqué.
"En qualifications, c’était effectivement le cas, mais en course, nous étions un peu plus proches que prévu. C’est donc positif."
Le Monégasque a également souligné les progrès réalisés par Ferrari lors des deux dernières manches du championnat.
"Je pense que sur deux circuits qui, sur le papier, ne nous convenaient pas vraiment, nous avons remporté une victoire et terminé deuxièmes, avec un peu de chance, certes, mais je pense malgré tout que l’équipe a réalisé un bon travail."
Interrogé sur son accrochage avec Oscar Piastri, Leclerc a reconnu que la situation aurait pu avoir des conséquences bien plus importantes.
"Pour être honnête, je préférerais parler du premier tour, mais le huitième tour était vraiment très limite. Heureusement, cela n’a eu aucune conséquence ni sur ma course ni sur la sienne, donc c’est une bonne chose", a-t-il conclu.
La deuxième place décrochée en Belgique permet ainsi à Ferrari de poursuivre sa remontée au championnat, avec un nouveau podium obtenu sur un circuit pourtant annoncé comme défavorable à la Scuderia.











