George Russell refuse de blâmer Lewis Hamilton après son abandon spectaculaire à Spa. George Russell explique pourquoi son premier tour à Spa lui a semblé "dangereux".
George Russell a pris la défense de Lewis Hamilton après leur collision lors du premier tour du Grand Prix de Belgique 2026, qualifiant l’incident survenu à Spa-Francorchamps d’"incident de course normal" plutôt que d’une manœuvre imprudente de la part du pilote Ferrari. Bien que les commissaires aient infligé une pénalité de cinq secondes à Lewis Hamilton, George Russell a principalement attribué sa frustration au problème de son groupe motopropulseur Mercedes, qui l’a laissé pratiquement sans défense sur la ligne droite de Kemmel.
Le pilote Mercedes a révélé que sa batterie n’avait pas réussi à se recharger après La Source, ne lui laissant que 35 % d’énergie avant qu’elle ne tombe à zéro au sommet d’Eau Rouge. Cette perte de puissance électrique a également affecté le système de suralimentation et a permis à trois voitures de le dépasser avant que le contact avec Lewis Hamilton au virage n°5 ne mette fin à son Grand Prix de Belgique.
George Russell sans voix après son abandon au GP de Belgique
"Je ne sais pas quoi dire. Je suis sans voix pour l’instant", a admis George Russell peu après son abandon dramatique dès le premier tour du Grand Prix de Belgique. Le ton de sa voix trahissait clairement son émotion et sa déception après un incident qui a mis fin à sa course sur le coup.
Après un départ en force, le pilote britannique de Mercedes a atteint la ligne droite de Kemmel en bonne position. Cependant, il a ensuite été rapidement rattrapé par les deux Ferrari, Charles Leclerc et Lewis Hamilton le dépassant tous deux alors que sa W17 perdait soudainement en performances.
Le dépassement de Lewis Hamilton a été particulièrement déterminant, car il a contribué à créer les circonstances qui ont conduit au contact dans le virage n° 5. George Russell a tenté de résister à son ancien coéquipier chez Mercedes en freinant tardivement à la fin de la ligne droite de Kemmel et en restant à l’extérieur pendant la première partie de la manœuvre, ce qui l’aurait placé à l’intérieur pour le virage suivant.
Selon l’interprétation présentée dans la source, Lewis Hamilton a laissé suffisamment d’espace à sa gauche, tandis que George Russell n’a pas repoussé la Ferrari vers l’intérieur. La voiture n° 44 s’est alors légèrement décalée vers la gauche en raison de son comportement dans le virage plutôt que suite à une manœuvre délibérée de Lewis Hamilton, rendant inévitable le contact entre les deux voitures.
George Russell a fait un tête-à-queue et s’est immobilisé à l’extérieur du virage, sans aucune possibilité de reprendre la course. Cependant, sa plus grande frustration ne concernait pas la collision en elle-même. Il était plutôt furieux du manque de puissance qui avait permis aux Ferrari de se rapprocher si rapidement sur la ligne droite de Kemmel et l’avait placé dans une situation aussi vulnérable.
George Russell qualifie la collision avec Hamilton d’incident de course
George Russell a clairement indiqué qu’il ne considérait pas les actions de Lewis Hamilton comme intentionnelles ou imprudentes. Il estimait que le contact était la conséquence de l’arrivée simultanée de plusieurs voitures après que sa Mercedes eut soudainement perdu de la puissance en ligne droite.
"J’ai été complètement rattrapé dans la ligne droite, sur la ligne droite de Kemmel", a déclaré George Russell. "J’ai perdu trois places à ce moment-là avant d’atteindre le virage n° 5, et le contact était alors un incident de course normal."
Lewis Hamilton s’est néanmoins vu infliger une pénalité de cinq secondes, qu’il a purgée lors de son arrêt au stand. Le pilote Ferrari a finalement réussi à remonter à la quatrième place, tandis que George Russell n’a pas pu marquer de points après son abandon dès le premier tour.
Cet incident s’est également produit au cours d’un week-end où la gestion de l’énergie a été au cœur des débats. Avant la course, Lewis Hamilton avait déjà remis en question le fait que les dépassements soient tributaires de la batterie dans le cadre du règlement de 2026, en particulier sur un circuit où les différences d’énergie électrique disponible peuvent avoir un effet considérable sur les performances en ligne droite.











